Ôte-moi d’un doute…

C’est humain de ressentir des doutes. Douter de soi, douter des autres, douter du monde qui nous entoure. Douter de ce qui sort de la bouche de quelqu’un, douter des actes de chacun, douter de la véracité d’une démonstration soit disant logique. Douter de l’avenir, douter de la tournure que prendront les choses, douter de ses choix.

Du doute nait souvent la peur. La peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas réussir, de se tromper, d’être déçu, d’être blessé, d’être brisé. La peur de ne pas savoir, de ne pas pouvoir revenir en arrière, de ne pas savoir changer, évoluer, comme on l’imagine. La peur de se laisser aller pour mieux tomber, après. La peur de ne pas être heureux, de ne pas accéder au bonheur ou tout simplement de ne pas le voir.

Il n’y a pas trente six solutions. La vie est constituée de choix plus ou moins importants, c’est comme ça, on ne peut pas, simplement, se laisser vivre, on n’est pas programmé pour ça (hélas). Et face à un choix, il faut y aller, presque tête baisser et affronter ce qu’il en découlera. Après, soit on se bat contre cette peur, en face à face, en un contre un et on voit ce qu’il en sort (bien que dans tous les cas, le fait d’affronter est une victoire, soit tu gagnes et c’est top, soit tu perds et tu apprends de ton erreur), soit on fuit, on court se cacher et on attend que ça passe (ou que le courage arrive).

Parce qu’au fond, ce n’est pas si simple. Si le doute est humain, les raisons, elles, sont belles et biens propres à chacun. Là où toi, lecteur, tu douteras, peut-être que moi non, et là où je douterais ça te semblera peut-être inconcevable. Car nous sommes faits d’expériences, d’éducations, d’évènements, de passés, de blessures, de joies, de pertes, d’environnements et de sociabilisation à des degrés différents qui font de chaque être humain une personne unique avec des fonctionnements différents. Et donc des doutes et des peurs différents.

Alors on fait quoi avec ça ? Comment avancer quand les doutes persistent (et signent, les bougres) ? Vous me direz qu’il y a des fois où un doute peut être vaincu en posant simplement la question (hum ma fille aurait-elle prit mon vernis à ongle… « Chérie, as-tu pris mon vernis à ongle ? Non, maman. » ok, maintenant tu sais.) Mais comment être sur des réponses (mouais, je suis quand même sûre de l’avoir mit là ce vernis… m’aurait-elle menti ?)

Avec tout ça, bon courage pour trier le vrai, du faux, de la psychose, de la paranoïa, du bon sens et de l’intuition.

Vous avez une solution magique vous ?

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