J’ai testé pour vous Adopteunmec.com

Qui ne connait pas encore le célèbre site créé 2007?

Avec un marketing exceptionnel, adopteunmec (AUM ou adopte pour les intimes) propose aux femmes un supermarché de la rencontre en mettant à leur disposition des mâles qu’elles peuvent (ou non) mettre dans leur panier. L’avantage mis en avant est que ce sont ELLES (enfin, NOUS) qui tiennent les rênes et qui autorisent les hommes à entrer en contact avec elles.
Ceux qui me connaissent savent à quel point je vomis les sites de rencontres et notamment celui-là, mais puisque pas mal d’amis s’y trouvent et que je sais que ce sont des gens formidables, il fallait que je vois, que je juge par moi-même, bref, que je teste !

 

Et me voilà donc dimanche soir dernier à m’inscrire sur le site.

Etant une fouine mais refusant d’être fouinée, je suis restée dans l’anonymat le plus complet, avec un pseudo bidon, une ville bidon et une photo de mes pieds (qui depuis a été retirée par les modérateurs). Nous sommes vendredi à l’heure où j’écris ceci et je suis à 57 charmes reçus (pour des pieds ou pas de photos, hein), 43 personnes qui m’ont parlé et 314 visites (sachant que, comme je suis en ligne pour écrire cet article preuve à l’appui, ça peut changer un peu). Et maintenant, voyons voir les spécimens que j’ai ferré (sans le vouloir).

Sur ces 43 personnes, nous avons une bonne vingtaine qui parle le SMS et/ou font une faute par mot ce qui, déjà, a le don de me refroidir méchamment. Ensuite, nous avons les dragueurs francs (et lourds) qui, dès le premier message, vous donne nom/prénom/âge/adresse/CV complet et vous en demande autant, les mensurations et l’épilation du maillot en plus. J’ai eu également des hommes mariés (qui s’assument attention !!), et qui cherchent de quoi papillonner gaiement. Bref, sur 43 personnes j’ai du voir une dizaine de mecs intéressants, et quand je dis intéressants je ne pense pas potentiellement mettable dans mon lit ou ma vie, non, non, je parle d’intéressants niveau conversation, des gens un peu plus évolués qu’une pine d’huitre et j’ai même été surprise de tomber sur une personne qui connaissait la période allemande de Fritz Lang.

Je voulais tenir une semaine, histoire d’avoir un échantillon assez conséquent, mais franchement, je ne peux plus. 24 heures me semblaient déjà bien longues, et la seule raison qui m’ait fait tenir c’est cet article.


Bien sur, je pourrai vous dire que tout ceci n’a fait que me conforter dans mon choix personnel de gerber à la tronche des sites de rencontres puisqu’ils sont, bien souvent, juste là pour se faire de l’argent (je rappelle qu’AUM est payant pour les hommes) et qui attirent bien souvent de simples coureurs ou infidèles, parfois même les deux. Je ne dis pas que ces demoiselles ne viennent pas pour la même raison, mais, en fait si je le dis. Je le dis parce que je vois la différence entre mes amiES qui y vont et mes amIS qui y sont. Quand les premières cherchent à faire de jolies rencontres (à défaut du prince charmant), ces derniers cherchent surtout à augmenter leur nombre de conquêtes. Mais ce sont mes amis, alors je ne juge pas, huhu.

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Le monde tout doux de Hellocoton

Tu peux cliquer l'image

STOP.

Je tiens à dire que ma vie blogesque est l’entière faute de D’elle.icious (dont je vous ordonne de lire le blog. ouai.). Au début, j’étais tranquille avec mon blog, mais je suis tellement influençable que je me suis retrouvée avec une FanPage Facebook (que si t’as pas liké t’es pas gentil), puis un Twitter (que j’avais déjà, en faite, mais qui servait à rien. pas qu’il me serve davantage ceci dit.) et à force de l’entendre parler du monde merveilleux de Hellocoton, je me suis laissée prendre au jeu. Non j’ai pas honte. Enfin, si, un peu.

Ca s’insinue doucement ce genre de truc. Parce que D’elle.icious je la connais depuis un bail, en faite, et petit à petit, à force de la lire, bah j’ai découvert Pshiiit, et puis Molaire & Tentacule, et puis du coup, bah je suis devenue accro à mes blectures, voyez.

J’osais pas trop, Hellocoton, à la base. Je voyais pas ce que mon petit blog pouvait bien y faire. Mais je suis une fille, comme toutes celles qui y sont, et puis y a pas que de la mode et de la cosmeto, y a de la famille, de l’actu, des coups de gueule, des découvertes. Je me suis vite dit qu’au final, ça ressemblait vachement à chez moi, et qu’y avait moyen de s’y sentir bien. J’ai cédé. Je suis faible. Mais contente, du coup.

En ce moment, je deviens une femme. Non, pas seulement un être de sexe féminin, mais le truc qui devient adulte et sage, truc que je gère difficilement. C’est-à-dire que je parle comme ma mère, alors ça perturbe. Mais c’est pas la question, je vous en reparlerais. Toujours est-il que du coup, Hellocoton c’est un peu devenu ZE site incontournable pour lire quoi. En plus y a une application iPhone alors forcément c’est le top moumoute rose à paillettes.

Y a des chances qu’au fil de mes lectures des articles s’écrivent ici, pour vous faire découvrir des bloggueuses, parce qu’écrire est un Art et que certaines le manient si bien !

 

Bref. J’ai un compte Hellocoton.

Des bidules qui nous Amuse

Des fois, je me dis quand même que ma vie est formidable. Et souvent, c’est grâce à des rencontres, des rencontres magiques que je souhaite à chacun d’entre vous. Dans ma folle jeunesse, j’ai rencontré un fan de body art, comme moi, qui m’a, à son tour, fait découvrir une femme fantastique, une créatrice de talent, un monde merveilleux.

Ça fait quelques temps déjà que cette interview est présente dans ma tête, avant même la création du blog, parce qu’il était plus que primordiale pour moi de parler de ces créations, puisque j’en suis fan depuis le début et que ma collection se fait petit à petit.

J’ai donc l’immense honneur de vous faire (re)découvrir la créatrice de bidules rock, rockabilly, kawai, tous mignons qu’est l’Amuse.

Mya0u : Depuis combien de temps l’Amuse existe-t-elle ?
L’Amuse : Salut Mya0u,
Officiellement, l’Amuse existe depuis début 2010. J’avais déjà commencé à créer des bidules avant cette date, et voyant que ceux-ci plaisaient de plus en plus j’ai décidé de m’y consacrer plus sérieusement. En tout, plus de 5000 bidules ont déjà vu le jour…

M : Es-tu toute seule à créer et à gérer ta boutique ?
A : Principalement, oui. J’ai la chance d’avoir un merveilleux Amuse-man à la maison qui a géré la partie informatique, notamment quand il a fallu créer la boutique en ligne. Maintenant qu’elle est sur les rails, je m’occupe de tout : de la création aux emballages, en passant par les photos des bidules, leur mise en ligne, l’expédition, la comptabilité…
C’est beaucoup de travail, mais j’ai du mal à déléguer, je crois que je ne suis faite ni pour avoir quelqu’un au dessus de moi, ni en dessous.
Je veux surtout pouvoir garder l’humanité et le côté personnalisé dans les relations avec les parents d’adoption des bidules. Je mets tellement de cœur et de petits bouts de moi dans ceux-ci que je veux être sûre que tout se passe bien dans leur nouvelle maison, et qu’en adoptant un bidule on mette un pied dans un petit univers qui va au-delà du simple achat d’un bijou.

M : Comment t’es venue l’idée de créer des bijoux et accessoires ?
A : C’est une bonne question ! J’ai eu la chance, pendant mon adolescence, de pouvoir mettre les pieds régulièrement dans l’atelier d’un artisan bijoutier, de le regarder travailler, et de lui donner un coup de main de temps à autres. Je n’avais jamais envisagé en faire mon métier, mais tout cela m’avait passionnée.
La vie m’a menée ailleurs, et c’est ainsi qu’à la fin d’une expérience professionnelle chaotique, j’ai voulu arrondir les fins de mois en proposant de petits bijoux rigolos. D’où l’idée est sortie… mystère.

Je crois que c’est surtout le fait de baigner dans le milieu du body art et de toute la culture qui s’y rapporte qui m’a donnée l’envie de créer des bijoux tous uniques dans cet esprit, car les créateurs proposant des pièces uniques n’étaient pas nombreux à l’époque. Sans négliger les pitchounettes qui avaient elles aussi envie de petits accessoires mignons, comme leur maman !

M : A part sur Internet, où peut-on te trouver ?
A : Les bidules sont disponibles dans de « vraies » boutiques, à Thônes, Caen, Vesoul, Genève… vous pouvez trouver la liste complète sur ma boutique en ligne, ainsi que sur la page facebook de l’Amuse.

Je participe aussi régulièrement à différents évènements, conventions de tattoo et salons autour de la culture asiatique. Vous pouvez venir jeter un œil aux bidules – et venir me faire la bise – fin mars à Bruxelles, au salon Made in Asia, et en octobre à l’Evian Tattoo Show.

M : Je sais que tu es pierceuse de métier en plus d’être une créatrice de talent, as-tu d’autres cordes à ton arc ?
A : J’ai un BTS tourisme… qui ne m’a pas vraiment servi, à part peut-être pour organiser nos voyages en amoureux ! J’ai aussi des expériences en gestion de commerce, et en vente. Je suis assez touche-à-tout, beaucoup de domaines m’intéressent, et je ne sais pas ou je serai dans dix ans. En tous cas, toujours en train de faire des trucs avec mes mains. Et j’ai le don très utile de pouvoir jouer « j’ai du bon tabac » sur n’importe quel instrument. Ou comment aller loin dans la vie avec ça… >.<

M : As-tu des projets pour l’Amuse (agrandissement ou ouverture d’une boutique, de nouveaux points de vente) ?
A : Je préfère pourvoir tout gérer, afin de garder le côté personnalisé dont je parlais un peu plus haut. Donc je compte continuer à une taille humaine et surtout ne pas avoir besoin de sous traiter quoi que ce soit, pour rester en contact avec les Amusés et pour mettre encore plein de petites chouettes choses dans chaque bidule.
Et je compte continuer de proposer toujours plus de types de bidules différents, comme les marque-pages qui ont fait leur apparition sur la boutique en ligne il y a quelques mois. Et développer certainement un peu plus le côté bidule exclusif, des bijoux plus travaillés, sur lesquels je passe plus de temps, avec des matériaux différents et qui sortent vraiment du lot.
Pour les points de vente, je suis ouverte à toute proposition, tant que j’arrive à suivre avec mes deux mains. Je tiens cependant à avoir des boutiques suffisamment éloignées géographiquement les unes des autres. A ce propos, si certaines sont intéressées pour dealer les bidules à Paris et dans le Sud…

M : Si tu avais un conseil à donner pour des créateurs en devenir, que serait-il ?
A : Ne lâchez rien ! Vous avez du talent, c’est quelque chose de précieux qu’il faut savoir entretenir, et il faut des nerfs d’acier pour réussir à le partager. Ce n’est pas si facile, car ce sont des heures de travail qu’il ne vaut mieux pas compter pour ne pas avoir trop peur, tout cela pour réussir tout juste à en vivre, avec de la chance et surtout de la ténacité. Il est très difficile de trouver le bon équilibre entre son travail – surtout lorsque l’on est passionné – et sa vie en dehors, la famille, les amis, qui ne comprennent pas forcément que oui, c’est un travail, et que non, il ne consiste pas qu’à enfiler les perles.

Aussi, ne vous lancez pas à corps perdu, glanez des conseils autour de vous, et surtout soyez créatifs : je ne souhaite à personne de retrouver des années de travail copiées aux détours du net…

M : Un petit mot pour finir ?
A : Vivez la vie comme elle vient, et soyez heureux coûte que coûte, même si on ne nous facilite pas la tâche en ce moment : bref, rigolez et Amusez-vous !

Un grand merci à l’Amuse pour le temps qu’elle nous a consacré. J’ai hâte de pouvoir commander de nouveaux bidules ! N’hésitez pas à en faire autant!